29/07/2007

Le Conseil communal du 31 mai 2007 en bref

Maison cale- Le Bourgmestre a tout d’abord présenté une communication du Collège communal relative à l’étude globale du commerce.  La politique d’implantation commerciale à Herstal et, plus précisément, l’implantation de médiamarkt a évidemment été évoquée.  D’après le Bourgmestre, cette implantation est logique : après Belle-île à Liège et la galerie cora de Rocourt, il souhaite le développement du pôle Basse-Campagne.  Il y a une demande pour ce type de commerces, et Herstal seule ne peut faire marche arrière.  Le Carrefour est là, c’est un pôle commercial utilisé par les habitants d’Herstal et des environs, il est préférable qu’il soit agencé le mieux possible.   Toujous d’après le Bourgmestre, Vandenborre et Kreffel ont été consultés par rapport à cette implantation et ont dit ne pas être inquiets à ce sujet.  Au contraire, l’implantation de médiamarkt aurait un effet valorisant pour le site et attirerait des clients dans les autres magasins.

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- L’affichage électoral et son impact sur l’environnement a été évoqué, par le biais d’une question relative aux restes d’affiches de la campagne écoulée, qui se détachent et volent sur la chaussée par petits bouts.  En effet, des vestiges de la campagne 2006 sont toujours présents un peu partout (panneaux sur les poteaux de l’ALE, drapeau rue Laixheau,…) Le Bourgmestre a signalé qu’il écrirait aux présidents des différents partis de la commune afin de demander que pour le 30/06/07, ils veillent à ce que soient retirées les affiches se trouvant sur le domaine public.  Si elles ne sont pas enlevées à cette date, les ouvriers communaux procèderont à leur enlèvement, et la facture sera envoyé au président de la section locale du parti concerné.  Concernant les affiches se trouvant chez les particuliers par contre, les moyens d’action sont plus limités : on peut uniquement suggérer leur enlèvement.

 

- Le schéma directeur de rénovation urbaine a également été présenté.  Pour rappel, un auteur de projet avait été désigné conformément à la procédure (marché public).  Une commission de rénovation urbaine comptant des représentants du pouvoir politique (majorité et opposition) et des riverains avait été mise en place. Un comité de pilotage a suivi le travail de l’expert.  Le périmètre de rénovation urbaine concerne plus ou moins 20% de la population de la commune.  Une enveloppe de 50 millions d’euros environ devra être dégagée.  La Commune n’aurait pas pu y arriver seule, d’où l’intérêt d’établir un schéma de rénovation urbaine : des subsides sont à la clé ! En contrepartie, la Région exerce un certain contrôle.  Un demi million d’euros sera consacré chaque année à ce projet.  A cela s’ajoute un subside allant de 70 à 95 % selon les opérations.  Une cellule de recherche d’optimalisation des subsides sera d’ailleurs mise en place au niveau communal.  Le projet de rénovation urbaine s’étale sur 10 ans.  La commune espère créer une dynamique et attirer des investisseurs privés.  Des contacts ont déjà été pris avec certains investisseurs concernant l’espace Hayeneux.  Des partenariats public-privé sont également à envisager.  Enfin, la SRL a déjà acquis quelques chancres.  Le travail ne fait que commencer. 

Après la présentation, de nombreuses questions ont été posées par les conseillers :

- y aura-t-il plus de logements avant ou après la rénovation ? Les Echevins n’ont pas de réponse précise.  Il est certain que si on souhaite aérer l’espace, il y aura moins de logement.  Mais la perte nette de logement pourrait être compensée par le projet relatif à la rive droite du boulevard.

- que va-t-on faire des locataires sociaux ? Il conviendra de prévoir des solutions en cas de déménagement imposé

- la commune aura-t-elle encore des ressources après ça pour d’autres quartiers ?  D’après le collège : oui, par exemple, le plan triennal prévoira des travaux d’égouttage sur Milmort et Liers ; de même, le collège reconnaît la nécessité de penser au commerce de Vottem et notamment de rénover la Place (voir intervention du….).  Le boni cumulé de la commune n’est pas là pour être thésaurisé !

- les logements construits seront-ils publics ou privés ? Le collège envisage une mixité à cet égard : il y aura du logement social mais aussi privé

- les commerçants expropriés auront-ils un nouveau local dans le pôle Marexhe ? Le Collège estime qu’il est prématuré de répondre à cette question.  Le Bourgmestre ne connaît pas exactement le nombre de commerçants à exproprier.

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- le budget ordinaire du CPAS a été présenté au Conseil.  Le Président du CPAS a expliqué à l’assemblée que la mise à l’équilibre avait été ardue, et que pour des raisons de crédibilité, il avait fallu utiliser toutes les réserves.  Chaque responsable de département a fait un inventaire de ses besoins.  L’augmentation de l’intervention communale (2%) a complètement été absorbée. Les dépenses relatives au revenu d’intégration sociale notamment ne sont pas maîtrisées (l’Etat ne rembourse qu’une partie).  Le poste relatif au personnel a également augmenté de manière considérable.  Aussi ai-je interrogé le Président du CPAS sur les raisons de cette explosion.  Ces emplois ne sont-ils pas subsidiés ? Il a répondu que le CPAS avait engagé des travailleurs pour les titres services et des infirmières pour la résidence Louis Demeuse.  A terme, il y aura des subsides, mais cela ne se reflète pas dans le budget 2007.  Le budget se clôture avec une perte à l’exercice propre de 847.450,49 EUR 

Le Bourgmestre lui-même a jugé la situation préoccupante : il est impossible de puiser de manière récurrente sur le fonds de réserve.  Dès aujourd’hui, les services doivent plancher sur le budget 2008 du CPAS et même recourir à un plan pluri-annuel.  L’opposition a également fait part de ses inquiétudes pour l’avenir.

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