27/03/2006

Participation à la journée de la propreté 2005

Le Comité de participation de Vottem n’a pas hésité à se retrousser les manches pour participer à la journée de la propreté 2005, ce qui lui a permis de recevoir 75 EUR à titre de récompense, somme qui a été placée sur un compte ouvert au nom du Comité.

 

Activité civique par excellence, la journée de la propreté, instaurée à Herstal sur proposition du MR, permet de sensibiliser les habitants à la cause environnementale, et plus encore les enfants puisque les écoles y sont associées.

 

Un cadre vie agréable ne peut se concevoir sans un effort individuel de la part de chaque citoyen herstalien.  Ne pas jeter ses emballages, chewing-gums et autres mégots de cigarettes à terre mais dans les poubelles prévues à cet effet sont autant de gestes simples qui permettent d’améliorer le quotidien de tous. 

 

Si les habitants doivent adopter une attitude plus responsable à l’égard de leur environnement, il en va évidemment de même pour les autorités communales.  Or, tout le monde s’accorde à dire que « Herstal est sale».  Il y a plusieurs explications à cela.  Tout d’abord, un manque cruel de poubelles publiques, spécialement à la sortie des commerces et des night shops.  Ensuite, une utilisation du matériel communal (glouton, balayeuse…), qui devrait se faire de manière moins ciblée (pas seulement autour de la maison communale !) et moins sporadique (pas uniquement le jeudi après le marché et en période électorale !). Enfin, une lutte inefficace contre les incivilités (inapplication de la nouvelle loi sur les sanctions administratives communales, avec la conséquence que de nombreuses infractions restent impunies).

11:10 Écrit par Jennifer Maus dans Sur le terrain | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : comite de participation, proprete |  Facebook |

Cinquième dossier du Comité de participation : la chapelle du Bouxthay

Les ruines de la chapelle du Bouxthay, Chaussée Brunehault, sont un témoin privilégié du bâti ancien dans notre commune fort dénaturée par une urbanisation galopante.

 

Or, le site n’est pas entretenu et se trouve dans un triste état.  La chapelle est étouffée par les ronces et une végétation débordante, à un point tel qu’il y a même un arbre qui pousse au sommet de l’un de ses murs et que l’on est obligé de se courber pour la visiter !  De nombreux détritus en tous genres jonchent également le sol depuis de nombreuses années, de sorte que les plus anciens sont enchevêtrés dans les branchages.

 

Par ailleurs, la chapelle n’est pas renseignée, ne fut-ce que par un simple panneau.  Seuls les habitants de Vottem (et encore…), et les passionnés d’histoire locale sont au courant de son existence). 

 

Pourtant, par arrêté ministériel du 1er septembre 1997, les ruines de l’ancienne chapelle du château du Bouxthay ont été classées comme monument, et en vertu de l’article 211 du CWATUP, le propriétaire d’un bien classé est tenu de le maintenir en bon état.

 

Des dispositifs ont été mis en place pour aider financièrement le propriétaire d’un bien classé à respecter cette obligation (subventions de la Région wallonne, aide de la Province…).

 

Soucieux de la préservation de leur patrimoine, les membres du Comité ont demandé que le site soit entretenu et valorisé (voir lettre).  Presque un an après, ce dossier est semble-t-il, toujours au point mort.

 

Quatrième dossier du Comité de participation : la collecte des immondices pour les buildings de la rue Visé Voie

Actuellement, les poubelles sont rassemblées aux quatre entrées de ces buildings, ce qui est inesthétique et nuit parfois à la propreté publique.

 

Le Comité de participation a donc relayé la demande des locataires de rassembler les sacs d’ordures en un seul endroit (voir lettre).

 

L. CAMPSTEIN, Echevin ayant l’environnement dans ses compétences, a répondu favorablement à cette requête.  Toutefois, la S.R.L. (logements sociaux) étant propriétaire des immeubles, il est nécessaire de prendre accord avec elle afin qu’elle envisage ces changements et les répercute auprès des habitants (voir courriers de réponse).

 

A l’heure actuelle, il semblerait que le problème ne soit toujours pas définitivement réglé, puisque celui-ci est récemment revenu sur la table du Conseil communal.

10:16 Écrit par Jennifer Maus dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : comite de participation, proprete |  Facebook |

07/03/2006

Troisième dossier du Comité de participation : la sécurité aux abords des écoles

Certaines communes débordent d’imagination pour sécuriser les abords de leurs écoles : traditionnels panneaux, mais aussi crayons fluos, présence « d’anges gardiens » ayant pour mission d’aider les enfants à traverser en toute sécurité,…

 

Si les abords de l’école libre de la rue F. Nicolaï sont particulièrement sécurisés (parce qu’un enfant s’était fait renverser à la sortie en 1994), ce n’est pas le cas de toutes les écoles de Vottem.  Pour ne citer qu’un exemple, le trottoir de la rue E. Vandervelde, où se situe l’école du centre, est bien trop étroit, et les enfants encourent le risque de se faire faucher par les bus ou les camions, dont le passage est fréquent à cet endroit.

 

Le Comité de Participation a donc procédé à une analyse de la situation, constatant la présence ou l’absence, aux abords des établissements scolaires du quartier, de dispositifs de sécurité tels que les panneaux de signalisation, les barrières de sécurité, les indications de limitation de vitesse et ralentisseurs, les passages pour piétons et les places de parking (pour éviter un stationnement anarchique des parents venant rechercher leurs enfants). (voir dossier)


D’autre part, nous avons également souhaité savoir si la commune avait pris ses dispositions en vue de respecter l’échéance légale du 1er septembre 2005 pour la mise en zone 30 km/h des abords d’écoles (voir lettre)

 

En dépit de l’importance primordiale de ce dossier, nous n’avons, une fois de plus, pas obtenu de réel suivi, en dehors du traditionnel accusé de réception

 

Concernant les panneaux « zone 30 », nous avons toutefois pu constater par nous-mêmes avec quel retard notre commune s’est mis en règle avec la législation, puisque c’est seulement maintenant qu’ils commencent à être placés à proximité des écoles herstaliennes !